Wednesday, June 26, 2013

une hépatite C, ça se guérit?

-------------


Question by nana66: une hépatite C, ça se guérit?
j'ai beaucoup entendu parler de l'hépatite c, mais j'aimerais savoir si ça se traite, comment me comporter avec mon futur mari, dois-je lui dire, je sais que ce n'est pas sexuellement transmissible, et si je veux avoir des enfants que dois faire?


Best answer:

Answer by laura f
oui cela se soigne mais votre médecin vous informera



Know better? Leave your own answer in the comments!


--------------------------

9 comments:

  1. Oui oui, après un long traitement avec piqure ts les 2 jours pendant qqs années.

    Cela se transmet par le sang, il est donc préférable de se protéger (en cas de légères coupures au niveau du sexe). Comme pr le sida, logiquement ton sang ne se mélange pas à celui du foetus, ms en cas de pb à l'accouchement...il peut y avoir des risques

    ReplyDelete
  2. transmission: Transmission sexuelle

    Le VHC n’est pas trouvé dans les urines, les selles et les sécrétions vaginales. Cependant, on le retrouve de manière aléatoire dans la salive et le sperme. Ainsi, la transmission par voie sexuelle reste aujourd’hui exceptionnelle qu’il s’agisse de rapports hétérosexuels ou homosexuels. Cependant, elle semble augmenter si les rapports ont lieu à l’occasion des règles ou en cas d’infections génitales ou de lésions des organes sexuels.


    donc OUI tu dois imperativement lui en parler.

    ReplyDelete
  3. oui elle se traite, le seule conseil que je peut apporter qui est biologique végétarien en restant simple, manger beaucoup de légumes et évitez les légumes traités

    Rica Zaray avit écrit cela les légumes repousse les cancers.
    oui il faut lui en parler, normalement vous pouvez avoir des enfants (une bonne consultation avec vous et votre marie chez votre médecin traitant.)

    ReplyDelete
  4. Oui, ça se guérit et il faut du courage car la traitement est difficile à supporter. En avertir votre mari: avez vous une morale? vous avez la réponse;

    ReplyDelete
  5. Hépatite C : la recherche espère bientôt guérir la totalité des malades
    [le 14 septembre 2001]


    Plus de 180 millions de personnes dont 500 000 à 600 000 en France sont contaminées par le virus de l’hépatite C (VHC). Cette infection apparaît comme une des principales causes de maladies du foie et représente la première indication de transplantation hépatique dans les pays industrialisés. Malgré les très importants progrès thérapeutiques des dernières années (ribavirine et interféron pégylé), les traitements actuels ne permettent de guérir que 55 % des malades. Pour ceux restant en échec thérapeutique, le huitième symposium international consacré à ce virus apporte des nouvelles encourageantes.
    L’impossibilité de cultiver le virus de l’hépatite C in vitro handicape la recherche pour la mise au point de nouvelles molécules. Une équipe de l’Université de Gutenberg à Mayence (Allemagne) a mis au point un "réplicon subgénomique", modèle en miroir d’une portion du virus de l’Hépatite C. Ce réplicon permettra d’étudier les mécanismes de résistance du virus à l’action de nouvelles molécules ;
    De nouvelles molécules ont également démontré leur efficacité in vitro (inhibiteurs de protéase du VHC, aptamères, etc.) ;
    Autre domaine de recherche en plein développement, la mise au point d’un vaccin jusqu’alors mis en échec face au caractère changeant du virus (la mutabilité du VHC). Dans deux études distinctes, des résultats intéressants semblent avoir été obtenus sur des souris et des chimpanzés. Et surtout, des vaccins à visée thérapeutique (destinés à des sujets déjà infectés) sont actuellement testés sur des malades belges. La recherche française ne veut pas être en reste et l’INSERM a annoncé le lancement pour 2002 d’un programme de recherche spécifiquement dédié à l’hépatite C dont le budget sera de plus de 1,2 millions d’€uros (soit environ 8 millions de Francs). Face à ces bonnes nouvelles, rappelons que seuls 20 à 40 % des malades se savent infectés. Sources : Communiqués de presse du huitième symposium international sur le virus de l’hépatite C et les virus associés Antiviral Res 2001 Oct ;52(1):1-17 Virology. 2000 Oct 25 ;276(2):259-70.

    ReplyDelete
  6. ça se traite,bien actuellement(interferon beta....)mais ça ne se guerit pas de façon definitive;il peut y avoir,des poussees

    Mais on poeut mener une vie tout a fait normale,avec des enfants,bien entendu

    ReplyDelete
  7. 1/ L'hépatite C doit être DIAGNOSTIQUÉE. Deux types de prélèvements sont nécessaires:
    - La sérologie simple: positif ou négatif??
    - La PCR: qui seule permet de savoir si le virus est en reproduction dans le corps. Il faut bien comprendre que l'hépatite comme toute maladie peut se guérir toute seule, comme la grippe ou la varicelle qui n'ont pas de traitement spécifique. Mais la sérologie reste positive toute la vie. C'est comme ça d'ailleurs que l'on sait si l'on a des anticorps après une vaccination.

    3/ Après une PCR positive il revient de savoir si l'on va se traiter. Cela impose un diagnostic de l'état du foie: on fera donc une biopsie ( Prélèvement d'un petit bout de foie ) qui sera analysé et qui permettra de connaître l'état du foie. Cette biopsie tend à être remplacé par une prise de sang qui recherche plusieurs paramètres et qui permettent de définir un "score". ( Fibro-test ).

    4/ Après ce diagnostic le traitement sera ou ne sera pas proposé. ( Une faible activité virale ne nécessitant qu'une surveillance )

    En tout état de cause IL FAUT VOIR UN MÉDECIN ET NE PAS S'EN TENIR A CE QUI EST DIT A DROITE OU A GAUCHE!!!

    ReplyDelete
  8. OUI OF COURSE...
    La ponction biopsie hépatique est un prélèvement d'un infime échantillon du foie collecté via une aiguille très fine. Cet examen pratiqué sous anesthésie locale nécessite une hospitalisation variant de 10 à 24 heures. En France, 16 000 biopsies du foie sont pratiquées chaque année, dont la moitié pour le suivi des patients atteints d'hépatite C. Des chiffres nettement insuffisants quand on sait que près de 200 000 patients nécessiteraient un suivi. La peur que suscite cet examen peut en partie expliquer ce triste bilan… Enfin, la qualité du diagnostic est très étroitement liée à celle de l'échantillon prélevé

    ReplyDelete
  9. elle ne se guerit pas mais il ya a des traitements des prises de sangs a faire regulierement pour voir l'evolution faite attention quand meme pendant les rapports sex

    ReplyDelete