Question by N.P.M: Qui veut toujours défendre le régime criminel de Syrie?
Un régime criminel protégé par l'Iran et les chiites du Liban, que pensez vous?
Best answer:
Answer by Al Caramélisé ¤ø♥ø¤
C'est ça ou les islamistes et la charia. Les arabes ne comprennent que les coups de bâtons...
What do you think? Answer below!
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« L’AMBASSADEUR D’ISRAËL A WASHINGTON / Fox News : POUR NOUS, AL-QAÏDA EST PREFERABLE A AL-ASSAD »
ReplyDeleteCe n’est plus un secret pour personne, du moins, pour ceux qui suivent les médias alternatifs, tels que celui-ci, mais le plus affligeant, c’est que lorsqu’on évoque autour de soi, les connivences entre Al qaïda et les atlanto-sionistes-mondialistes on nous traite soit de conspirationnistes, soit de paranos et autres réac…
Pourtant, on ne peut être plus clair, après ces déclarations de l’ambassadeur sioniste qui préfère « Al qaïda à Bashar » en tout les cas, les masques tombent et c’est tant mieux, mais est-ce-que pour autant la masse va se réveiller, c’est une toute autre histoire!!
Il est impossible de vous transmettre ce qui se vit en Syrie. Comment des millions de gens habitués à ne manquer de rien qui se trouvent harcelés par des hordes sans foi ni loi qui, au nom d’Allah pratiquent le plus impitoyable terrorisme qui soit.
ReplyDeleteDevant la violence déferlante de toutes parts nous avons constaté que le plus grand obstacle à une orientation raisonnée vers une solution pacifique de la crise était la désinformation dûment orchestrée car elle cache les tenants et les aboutissants de la situation en consonance avec le système. Par « système » j’entends ici l’ensemble des décideurs à qui revient le privilège d’aiguillonner par une propagande ajustée la société civile dans les méandres de leurs intérêts stratégiques qui, souvent, échappent à la compréhension de la plèbe. S’agit-il d’intérêts relevant de la raison d’Etat, d’impératifs financiers, économiques ou militaristes ? Quelles que soient les intentions pour toute personne de bonne volonté la fin ne peut jamais justifier les moyens iniques. Ce qui inquiète c’est que la notion de patrie ou de nation disparait au profit d’intérêts supranationaux et, avec elle, le droit international qui régit les relations entre les peuples. On se retrouve démunis devant la force de ces agglomérats.