Question by peewee2: Que savez-vous sur les maquis de la Résistance durant l'occupation nazie de la France?
Best answer:
Answer by papa
Ce sont eux qui ont organiser la résistance, en désorganisant l'occupant. Et qui ont participer directement à la victoire finale.
ami pouCeur en bas, il ne faut pas renier la réalité historique.
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Les maquis furent une des plus grosses erreurs de la résistance française . Regroupant des résistants et des jeunes fuyant le STO, ils furent tous réduits à néant par les SS et la milice .
ReplyDeleteVoir dans les musées de la résistance
ReplyDeleteAprès 3 mois dans l'armée Polonaise en Normandie mon père est rentré à la maison,c'est la débandade.Il parlait Russe,le maquis est venu lui demander en échange de la vie sauve pour lui,ma mère et ma soeur de contacter un soldat Russe engageait de force dans l'armée nazi ,lui aussi contre sa vie.Ces deux buvaient un coup dans un bordel et le russe parlait de ce qu'il savait,comme les futur déplacements etc des allemands;Et bien les RG de l'époque à BERGERAC 1942 à1944 ont classé mon vieux comme taupe du KGB.Pourtant j'ai son diplome de Franc tireur partisant Français.
ReplyDeleteChoqués par l'effondrement de la France en ce début d'été 1940, les Français se rangent derrière le Maréchal Pétain, qui signe alors l'armistice, acceptant ainsi la défaite. Certains font refuser cet état de fait et entrer en résistance, contre l'occupant nazi et contre le régime collaborateur de Vichy.
ReplyDeleteLes actes de résistance sont d'abord isolés. Mais peu à peu, cette "armée des ombres", combattants anonymes des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) se structurent. Réseaux et mouvements mènent une lutte acharnée contre l'occupant. L'entrée en résistance des communistes, conditionnée par l'invasion de l'URSS par Hitler (juin 1941), renforce encore les structures existantes. Peu nombreux, ces maquisards, ainsi nommés parce qu'ils se cachent dans les zones les plus inaccessibles (maquis), voient leurs rangs grossir avec l'instauration du STO en février 1943. Comme le titre Libération, "La jeunesse française dit merde" et rejoint le maquis.
http://pagesperso-orange.fr/arkham/thucydide/lycee/telechargement/corrigeresistancepdf.pdf
Les maquis se sont surtout structurés à partir de 1943, accueillant des jeunes gens réfractaires au STO ou des anciens de l'armée de l'armistice dissoute en novembre 1942 ainsi que des militants communistes FTP. Ils réunissaient environ 20.000 partisans d'obédiences diverses (FTP, Ceux de la Résistance , Organisation de Résistance d el'armée) . Pourvus d'armes parachutées, ils tendirent des embuscades et portèrent des coups sérieux à l'armée d'occupation mais leurs activités exposèrent de nombreux villageois à des représailles parfois sanglantes. Leurs pertes furent parfois très lourdes, notamment dans le Vercors. En 1944, ils ont retardé l'avancée des troupes allemandes vers le front de Normandie.
ReplyDeletehttp://www.resistance-bretonne.com/index2.htm
ReplyDeletepas grand chose en réalité
ReplyDeletedes anecdotes d'anciens couchées sur des livres
des noms
des arrêtés et déportés
des exécutions
Jean Moulin
des maquis devenus célèbres comme à Autran
des histoires locales et régionales
les parachutages
les sabotages
la clandestinité
il y a les compagnons de la Libération
Les maquis sont des groupes de Résistants Français lors de l'Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, cachés dans des régions peu peuplées, forêts ou montagnes.
ReplyDeleteLe nom fait référence à une forme de végétation méditerranéenne (notamment corse), une forêt touffue, et plus encore, à l'expression « prendre le maquis », d'origine corse, signifiant se réfugier dans la forêt pour se soustraire aux autorités ou à une vendetta. Ceux qui prenaient le maquis étaient nommés les maquisards, mot devenu synonyme de Résistants.
Recrutement et localisation :
Les maquis se créérent, avec les jeunes réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire, envoi de travailleurs en Allemagne), instauré en février 1943, qui voulurent se mettre hors de portée des autorités françaises, en partant dans la nature.
Le premier maquis en France est installé dans le massif du Vercors en décembre 1942. Par sa proximité avec plusieurs grands massifs montagneux, la ville de Grenoble devient sur les ondes de la BBC la capitale des maquis.
Cette forme de clandestinité n'est possible que quand le terrain s'y prête, principalement dans le sud et l'est du pays, et avec la bienveillance des populations locales, fermes isolées ou petits villages.
Ils font naturellement partie de la Résistance, et vont être progressivement encadrés, organisés au sein des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur, plutôt liés au Gouvernement provisoire de la République française d'Alger) ou des FTPF (Francs-Tireurs et Partisans Français, communistes), armés par des parachutages alliés.
Activités et opérations :
La plupart des maquisards opérèrent depuis les régions montagneuses de Bretagne et du Sud de la France. Ils recouraient à des techniques de guerilla pour s'attaquer à la Milice et aux troupes d'Occupation allemande (soldats, officiers Allemands).
Le maquis constituait également une filière d'évasion pour les aviateurs britanniques dont l'avion avait été abattu.
Mais, les maquisards commirent parfois des massacres, en pillant des villages, Résistants communistes.
Dès 1943, les Britanniques envoient des hommes et des munitions dans les maquis par l'intermédiaire du Special Operations Executive (SOE) créé en 1940 par Winston Churchill. Les Américains, grâce à l'Office of Strategic Services (OSS), enverront eux aussi leurs agents en France, en collaboration avec le SOE.
En mars 1944, l'armée allemande prenant conscience de ce phénomène, une campagne de répression et d'attaque commence, incluant des représailles dans les zones où la résistance était la plus active.
A l'approche du débarquement de Normandie le 6 juin 1944,
et durant le Débarquement de Normandie, le maquis et d'autres groupes de résistants jouèrent un rôle non-négligeable, en retardant l'arrivée des renforts allemands. Au fur et à mesure de la progression alliée, les groupes de maquisards surtout communistes combattirent très violemment les troupes allemandes. Par exemple, le groupe de 7000 maquisards de Nancy Wake affronta 22000 Allemands le 20 juin 1944. Les cellules communistes ne faisaient pas de prisonniers, et bien souvent les Allemands préféraient être capturés par les Alliés que par le maquis. De l'autre côté, les maquisards capturés étaient fusillés et déportés en camps de concentration. Après le débarquement de Provence le 15 août 1944, ou il y eut des retardement de convois militaires allemands.
@doudou : En ce qui concerne le groupe Manoukian qui était à Paris : attentats massifs, tueries, massacres : groupe résistant terroriste, extrémiste judéo-communiste !
La majorité des Résistants n'agissaient pas comme eux !
Le maquis des Glières, en Haute Savoie, est créé en janvier 1944 et commandé par l'ancien officier d'active de chasseurs alpins Tom Morel. Quelques 450 patriotes français et une cinquantaine de républicains espagnols réfugiés rejoignent le plateau des Glières. Dès février 1944, ils sont encerclés par les forces de Vichy. En mars 1944, ils sont attaqués par environ 3000 chasseurs de montagne allemands et environ 800 francs-gardes de la Milice. 130 maquisards perdent la vie dans ces combats.
ReplyDeleteDès mai 1944, 2500 maquisards se sont rassemblés au Mont-Mouchet, en Auvergne. Après une première attaque allemande qui échoue, les allemands attaquent à nouveau. Les rescapés se regroupèrent vers la Haute-Truyère. Les allemands qui sont au nombre de 5000 déclenchent une nouvelle attaque contre les maquisards qui subissent de lourdes pertes, sans compter les victimes de représailles.
Les pertes sont encore plus lourdes au Maquis du Vercors que les allemands attaquent massivement le 21 juillet 1944 ou 4000 maquisards français se sont concentrés avec le soutien de parachutages britanniques. Bien que le Massif du Vercors soit complètement entouré de falaises, les planeurs allemands utilisèrent une piste d'aviation préparée pour recevoir des renforts alliés. Il y aura 840 tués au combat parmi les patriotes et de nombreux maquisards seront déportés.
Les maquis rassemblèrent soit des résistants qui entendaient mener une action de lutte armée, soit des jeunes gens réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire) qui y trouvèrent refuge sans souhaiter pour autant prendre les armes. Ces maquis commencèrent à se constituer en 1942. En zone sud, l'unification des mouvements permit la création d'un Service national Maquis commun aux MUR ; les difficultés de coordination en zone nord rendirent la mise en place d'un service analogue plus difficile et plus tardive.
ReplyDeleteIl existait deux conceptions des maquis dues à la fois à la géographie et à des considérations tactiques et politiques. Les uns FTPF prônaient l'existence de petits maquis pouvant facilement soit se regrouper pour mener une action précise, soit se disperser rapidement en cas de danger. Cette conception était idéale dans une zone assez découverte tel que le bocage et pour une action de harcèlement permanente. Ces petits maquis se développèrent principalement en zone nord pour des raisons topographiques, notamment en Bretagne. L'autre conception était plutôt le fait de l'AS et des FFI. Plus ambitieuse par certains aspects, elle impliquait des maquis plus importants en effectifs, ces "maquis mobilisateurs" pouvant rassembler plusieurs centaines d'hommes ayant une discipline, un entraînement militaire classique ; malheureusement, ils pâtirent d'un armement insuffisant face aux forces qui leurs étaient opposées. Ce type de maquis se rencontra surtout en zone mieux pourvue en montagnes, capables de camoufler plus aisément un important effectif clandestin.
Pour tous, quels qu'ils soient, se posaient des problèmes de ravitaillement, d'armement. Le nombre de maquisards ne cessa de croître sans que l'on pût toujours savoir s'il s'agissait de réfractaires qui se cachaient ou de Résistants venus pour se battre. Ce fut à partir de juillet 1943 que commencèrent les attaques contre les maquis, d'où la nécessité pour eux d'être bien renseignés ; la complicité de la population civile leur était indispensable et plus particulièrement celle des Résistants locaux. Souvent les maquis étaient obligés de refuser le combat avec les Allemands faute d'armes et de moyens techniques insuffisants. Toutefois, lorsque les maquis étaient découverts, les plus vulnérables étaient ceux ayant les plus gros effectifs ; les combats étaient très durs face aux Allemands et aux forces du régime de Vichy.
Ce fut le cas au plateau des Glières en février 1944, attaqué par les gendarmes, les gardes mobiles, les miliciens, les Waffen-SS et la Wehrmacht ; la résistance des maquisards dura quatorze jours, il y eut peu de survivants. Dans le Vercors, ce sont plusieurs milliers de maquisards qui furent pris au piège en juillet 1944, de même en juin 1944 au mont Mouchet dans le Massif Central en Bretagne à Saint-Marcel. Malgré des pertes élevées et des représailles sur les populations civiles, ces combats retinrent d'importantes troupes allemandes et provoquèrent d'importantes pertes (un millier d'hommes dans chaque cas). De plus, l'existence des maquis avait sur les troupes allemandes un effet psychologique certain en entretenant chez eux un état d'esprit d'inquiétude. Il est incontestable que les maquis jouèrent un rôle important dans la démoralisation de la Wehrmacht tandis que certains de leurs coups d'éclat, connus souvent par le bouche a oreille, avaient un grand retentissement sur l'opinion française, entretenant l'espoir d'une libération prochaine.
On se réfère souvent au commentaire du général Eisenhower dans son "Rapport sur les opérations en Europe des forces expéditionnaires"...voici ce que l'on peut y lire : "Notre QG estimait que par moment, la valeur de l'aide apportée par les FFI à la campagne représentait l'équivalent en hommes de 15 divisions d'infanterie et grâce à leur assistance, la rapidité de notre avance en France en fut grandement facilitée." Pour ceux qui aurait des doutes sur l'importance du sacrifice et de l'efficacité de la Résistance Française, ils feraient bien de méditer sur les affirmations d'un homme aussi important que le Commandant en Chef des Forces Alliés en Europe.
ReplyDeleteBeaucoup de choses que j'aurais du mal à organiser sur quelques lignes... désolé.
ReplyDeletePour résumer, les maquis que l'on peut décrire comme des parcelles de notre pays servant de camp à certaines unités de la résistance se sont réelement développé à partir de fin 1942 entre la mise en place du STO et l'invasion de la zone sud car ils ont vues beaucoup de réfractaires les rejoindres.
Tous n'ont pas eu la meme efficacité et le meme ampleur. Beaucoup ont malheureusement payé de leur existence les dénonciations, impréparation militaire et armement limité.
La plupart des maquis sont réelement intervenues dans la lutte armée en 1944 lors du débarquement de Normandie et certains, trop éloignée des zones alliées ont été détruits.
Les maquis les plus actifs lors de la libération sont, sans ordre d'importance :
- le maquis corse qui aide à la réconquète de l'Ile,
- le maquis de Bretagne en juin 44,
- le plateau des Glières et le Vercors qui connaitront un sort tragique,
- le massif central qui aidera la remonté des troupes venant de Provence en stoppant de nombreuses unités allemandes évacuant le sud ouest
- le maquis du Périgord qui lutteront avec plus ou moins d'efficacité contre la remonté vers la normandie de la division SS Das Reich
... liste non exhaustive
Hors des maquis, des groupes de résistants seront également trés actifs comme le groupe Manoukian à Paris par exemple.