Question by Nadege Q: Que faire en cas de marasme ou de kwarshiorkor pour un petit garçon?
Mon enfant de 4ans a toujours vécu avec sa grand mére depuis l'age de 9 mois. Je viens de trouver du boulot et j'ai décidé d'aller le récupérer; mais à ma grande surprise, uin jour au moment de le laver, je le remarque difforme; c'est à dire large en haut et effilé en bas, alors qu'il n'était as comme ça avant. On me dit que c'est la sous alimentation. Je l'ai emmené chez le pédiatre qui m'a demandé la radio pour ses membres inférieurs. On l'a fait et j'ai su que la mesure des angles de la jointure (genou) cuisse_ pied était de 5cm. J'ai proposé qu'on lui fasse une chirurtgie pour redresser ce niveau, mais le médecin ne veut pas. Il me demande de lui prendre seulement du yaourt.
Cela m'inquiéte car l'enfant ressemble un peu au Somaliens ou Rwandais affamés. Connaissez vous un moyen ou des comportements à suivre pour que son corps redevienne normal?
Veuillez me donner des exemples ou me proposer des traitements pour lui, avec de bonnes astuces pour son alimentation . Merci.
Best answer:
Answer by sinkingship21
oulaa ca a l'air serieux ca, moi je te conseille de l'emmener chez un nutritionniste parce que ce sera mieux, nous on est pas des pros (enfin moi pas en tout cas ^^)
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Le kwashiorkor est un syndrome de malnutrition protéino-calorique sévère de la première enfance. Le terme, qui signifie enfant (kwashi) rouge (orkor) dans la langue des Ashanti du Ghana, se réfère à la rougeur de peau des enfants qui en sont frappés. Le kwashiorkor touche principalement le jeune enfant qui, agé de 18 mois à trois ans, à l'arrivée d'un second enfant, est brutalement sevré et passe à une alimentation trop pauvre en protéines.
ReplyDeleteFacteurs de risque :
La prévalence de la maladie dépend de plusieurs facteurs :
* L'accès à l'eau potable : l’eau polluée véhicule des bactéries (Salmonella, Vibrio…), des parasites (Entamoeba, Fasciola, Giardia…) et des virus (hépatite), susceptibles de s’attaquer aux enfants affaiblis ;
* L'efficacité de l'agriculture : qualité des sols, importance des précipitations ;
* La fréquence des catastrophes naturelles : inondations, sècheresses, invasions de locustes…
* Le poids des coutumes : les femmes enceintes de certaines ethnies doivent arrêter d’allaiter leur enfant. Un sevrage précoce peut entraîner un kwashiorkor. Parfois, afin que les enfants n'y prennent goût, on leur interdit de manger des œufs ou de la viande. Après le sevrage, alors qu'ils ont besoin de protéines animales, leur alimentation devient alors essentiellement végétale ;
* Les conflits ethniques ou religieux et les guerres : rationnement alimentaire, raréfaction des denrées, mort des parents ;
* Le niveau de vie : la pauvreté et le prix élevé des protéines animales entraînent de mauvaises pratiques alimentaires ;
* L’économie de la nation : l'instabilité politique nuit au développement du pays.
Traitement :
Afin d'éviter des problèmes, l’organisme doit être réadapté avec de rations petites mais fréquentes, données toutes les deux à quatre heures. Durant une semaine, l'alimentation, hyperglucidique, est progressivement enrichie en protéines ainsi qu'en éléments essentiels : lait sucré avec sels minéraux et vitamines. Le régime peut comporter des lactases — pour que les enfants ayant développé une intolérance au lactose puissent ingérer des produits laitiers — et des antibiotiques — pour compenser l'immunodéficience. Après deux à trois semaines, le lait est remplacé par des bouillies de céréales enrichies en minéraux et vitamines, jusqu'à ce que sa masse atteigne au moins 80 % de la masse normale. La nourriture traditionnelle peut alors être réintroduite. L’enfant est considéré guéri lorsque sa masse atteint 85 % de la normale.
Le traitement tente de réintroduire progressivement des protéines dans l'alimentation et de surveiller l'enfant. La mortalité des enfants, atteints de formes avancées de la maladie, n'est pas négligeable.
Prévention :
L’éducation et l’alphabétisation peuvent éviter le kwashiorkor.
* alphabétisation des filles : diffusion d'informations sur les moyens de lutte (dépliants, affiches...) ;
* éducation des mères : connaissance des besoins alimentaires des enfants en fonction de l'âge ; contrôle des naissances afin de différer les maternités et, ainsi, d'éviter un sevrage trop rapide.
* surveillance : la pesée régulière de l’enfant permet de juger de la normalité de sa masse et de sa croissance. Un périmètre brachial (circonférence du bras mesurée sous l’épaule) nettement inférieur à 13 cm, signe la maladie.
j'espère que j'ai bien répondue a votre question bisou bye
.n'oubliez pas de prendre conseilles auprès de votre médecin bien sur