Question by koukou: ma soeur vient d'avoir les 1ers symptômes de Parkinson. j'aimerais bien avoir des conseils, expériences réussi
Best answer:
Answer by Maryse B
S'il te plait pose ce genre de question à un professionnel !
Give your answer to this question below!
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Il faut la soutenir et l'entourer , l'encourager à chaque fois qu'elle fait des efforts difficile dû à sa maladie .
ReplyDeleteIl faudrait que vous précisiez le type d'affection...
ReplyDeletePour plus d'infos, aller sur http://www.orpha.net/ et taper Parkinson... de nombreuses infos ainsi que des liens; vers des associations aussi.
Bien cordialement,
jm
Malheureusement, on ne peut pas l'erradiquer mais la freiner avec des médocs. Il faut être très proche de ta soeur et être comprehensive. Les médicaments et la perte de capacité progressive, en mette un coup au moral !!! Voilà c'est tout ce que je peux dire la dessus, bon courage ...
ReplyDeleteJ'en profite pour dire que Maryse est libre ou pas de répondre mais que toi, en posant ta question, tu es dans ta légitimité de te renseigner et de recueiller des témoignages.
les conseils sont difficiles à donner, tant la maladie peut provoquer des symptomes différents selon les patients et surtout être de plus ou moins grande intensité.
ReplyDeleteentoure toi d'un neurologue aussi pour te guider, ils sont de bons conseils pour l'entourage.
si les troubles touchent l'élocution, filez vite chez l'orthophoniste pour limiter l'étendue des troubles. (il faut avoir une prescription de son médecin pour le bilan)
voici les assoc' de patients et familles
www.franceparkinson.fr
parkinsonberry.ifrance.com
courage
Mon père a eu la maladie de Parkinson pendant des années. Ce n'est pas une maladie facile. Chaque personne vit la maladie différemment et chaque personne à ses propres symptômes. Pour mon père c'était plus au niveau de ses capacités intellectuelles, des problèmes de mémoire et de concentration. Pour certaine personne, c'est plus un problème moteur. Déplacement en chaise roulante, béquilles, ... Pour certain les symptômes évolent vite pour d'autre le processus met plus de temps à se développer.
ReplyDeleteD'après mon expérience, il faut surtout te montrer compréhensive. Ce n'est pas facile pour la personne qui vit avec le parkinsonien. Beaucoup de patience aussi. Il faut surtout qu'elle consulte un neurologue et qu'elle prenne bien ses médicaments. C'est hyper important. Par la suite elle devra être suivie par une équipe pluridisciplinaire (logopède, kiné, ...). Beaucoup de courage pour toi.
Malheureusement, il n'y a pas de réussite. La seule chose que l'on fait et qui améliore nettement le mode de vie des parkinsoniens, c'est l'opération. Depuis 1993, la maladie de Parkinson peut, dans certains cas, être soignée par neurochirurgie en implantant des électrodes pour stimuler certaines zones du cerveau. Mais en raison de la lourdeur de cette opération et de son coût (environ 30.000 euros), cette opération reste pour l'heure réservée à moins de 5 % des patients.
Il s'agit d'une maladie évolutive, je ne sais pas quel âge a ta soeur. En tout cas, le soutien de l'entourage est trés important pour lutter contre ce type de maladie qui va lui faire perdre progressivement son autonomie dans tous les domaines du quotidien (sur plusieurs années).
ReplyDeleteIl faut qu'elle est confiance en toi, qu'elle sente tu seras là, auprès d'elle dans les moments difficiles. Par exemple , tu peux l'accompagner aux consultations médicales , pour faire adapter son traitement à son état de santé; l'aider un peu dans ses taches quotidiennes à la maison, mais juste ce qu'elle acepte, car il ne faut pas la vexer non plus.
Cette maladie est sensible au stress , elle engendre souvent de la dépression. Soit disponible pour elle, quand elle en a besoin.
En espérant t'aider par cette réponse.
beaucoup de pastience, tu dois l entourer de tout ton amour car ce nest pas facile c'est dur pour le malade et pour celui qui l assiste de voir son(sa) proche perdre petit a petit tout contact avec la realite.
ReplyDeleteje te souhaite beaucoup de courage
Tout d'abord, je ne connais pas l'âge de votre soeur.
ReplyDeleteEn ce qui me concerne je me suis occupé de ma maman pendant plus de 10 ans donc 5 intensives.
Cette maladie est évolutive, il y a des traitements anti parkinsoniens cela limite la dégénérécence des neurônes,cela ne guérit pas.Dans tous les cas il faut accompagner cette personne et se protéger mentalement avec l'aide d'un psy. Vers la fin, je ne communiquais plus que par une sorte de thélépathie car elle ne pouvait plus parler.
Il faut savoir que la maladie de Parkinson, tout comme la maladie d'Alzemer, n'est pas mortelle. Ce sont les problèmes liés à la dégénérécence qui provoquent des maladies. Les fausses routes provoquent un oeudème et une infection du poumon, c'est comme cela que ma maman est partie en 1996. Mais cela peut provoquer d'autres fins comme l'arrêt du coeur, la cepticémie, l'infection reinale etc.
En tout cas je vous souhaite beaucoup de courage car la meilleure chose que l'on peut faire auprès de ce type de malade est l'accompagnement. Si ce n'est que le début encouragez votre soeur à sortir, à lire, enfin tout ce qui peut concerver et entretenir le plus possibles ses facultées intellectuelles, sports, piscine peuvent l'aider aussi.
La personne reste lucide, donc elle comprend ce qu'on lui dit et toutes les paroles d'encouragement seront pour elle le meilleur soutien moral que l'on puisse lui donner. Vous, famille, amis soyez avec elle comme si rien ne changeait. Il ne faut surtout pas qu'elle se sente dévalorisée, cela l'aidera à combattre.
Je vous souhaite bon courage et suis de tout coeur avec vous.
Adhérez à cette association, elle vous aidera:
www.franceparkinson.fr
Ergot de seigle :
ReplyDeleteChampignon qui parasite l'épi du seigle et qui synthétise divers alcaloïdes. Autrefois, des récoltes de seigle contaminée était à l'origine d'épidémie d'intoxications graves (ergotisme) caractérisées par des convulsions puis une gangrène aboutissant à la mort. Aujourd'hui, les différentes substances fabriquées par ce champignon sont connues et utilisées pour traiter la maladie de Parkinson ou la migraine et pour freiner la sécrétion de prolactine dans l'hyperprolactinémie ou pour stopper la lactation.
Parmi les maladies du sommeil, il en est une dont on ne parle pas souvent : le syndrome des jambes sans repos (également appelé impatience). Pourtant, 8,5 % des Français seraient concernés. C'est ce qu'affirment des chercheurs bordelais, à l'origine de la première enquête sur ce sujet dans l'hexagone. Ils ont en effet interrogé plus de 10 000 adultes lors d'entretiens individuels. Grâce à des critères internationaux, ils ont pu estimer que 10,8 % des femmes et 5,8 % des hommes souffrent du syndrome des jambes sans repos. Ce problème se traduit par des picotements, des fourmillements qui bien souvent réveillent les personnes au milieu de la nuit, les obligeant à déambuler pour trouver un hypothétique soulagement.
Toujours selon les chiffres de l'étude, les premiers symptômes apparaissent dès l'âge de 35 ans. Ils se produisent quotidiennement chez un quart des malades, une fois par semaine chez un tiers et une fois par mois pour 40 % des personnes touchées. Autre donnée plus surprenante : ces troubles ne sont pas exclusivement nocturnes, au contraire ! Plus de la moitié des personnes ressentent les fourmillements dans la journée.
Malgré l'importance de la gêne provoquée par le syndrome, peu sont ceux qui ont consulté. Ainsi, seule la moitié des malades ont parlé du problème à son médecin. Il faut dire que les traitements sont encore imparfaits. Des médicaments utilisés contre la maladie de Parkinson semblent néanmoins avoir une petite efficacité. Mais ils ne sont pas forcément bien tolérés. Mais si vous souffrez du syndrome des jambes sans repos, n'hésitez pas à en parler à votre médecin. Il pourra vous aider à trouver une solution pour chasser les impatiences !