Question by Ganondorf D: Au vu de cet article, ne peut on pas conclure que l'obesité est un choix?
http://www.spikeseduction.com/forum/graisse-et-journees-de-filles-vt1500.html
Merci de lire le topic dans son ensemble, et de réfléchir avant de poster une réponse de, passez moi l'expression, de "jeune pucelle effarouchée".
Les cas d'obésité congénitale ne sont bien évidemment pas concernés.
Best answer:
Answer by Alain Lannigh
pffffffffffffffff ! bah là va y a voir du boulot !
je commences par quoi ?
les gens seraient à l'origine de leur obésité de façon volontaire ?
c'est une affirmation dont je te laisse porter la responsabilité
on va donc laisser de coté tous les dérèglements hormonaux congénitaux ou pas .....
on va également laisser aussi de coté , la mal bouffe ( l'obésité touche en priorité les classes sociales défavorisées et qui s'alimentent mal dans les pays développés )
on laissera aussi de coté certains troubles comme la boulimie , souvent due à un manque affectif ou autre ...
mais en effet , les gens grossissent volontairement ... !
Give your answer to this question below!
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c'est trop facile de réduire l'obésité à un problème de choix ! il y a parfois des problèmes psychologiques importants à règler dont l'obésité est souvent un symptôme... mais là pour en arriver à cette conclusion, il aurait falllu réfléchir !
ReplyDeleteAu même titre que la pauvreté et l'ignorance...
ReplyDeleteN'importe qui est capable de devenir relativement riche ou de décrocher des titres universitaires, à la condition de s'investir suffisamment, au besoin au détriment de sa santé, de sa vie privée, de son temps de sommeil, etc...
L'obésité est très certainement un choix entre les inconvénients liés à l'obésité et les inconvénients liés aux méthodes destinées à l'éviter. Chacun reste libre d'accorder plus ou moins d'importance au fait d'être obèse et de l'urgence et de la nécessité d'y remédier.
Il me semble cependant que le topic contient un soupçon de mépris ou de condescendance, en sous-entendant que "les gros "doivent" maigrir, parce que c'est dégeu et dangereux pour eux d'être gros" ou que " les gros qui veulent tout à coup maigrir n'avaient qu'à réfléchir avant".
Mais chacun, heureusement, dispose de son corps comme il l'entend...
Je trouve cet article méprisant pour les gens que ça conçerne. Par contre, il y a du vrai dans le laisser aller. En effet, il y a une différence entre: ''je me prend en main maintenant'' et ''faudrait ben que je m'active un peu, je commence à être serré dans mon pantalon''. Le ''faudrait ben'' est pleins de bonnes intentions mais toujours remis à plus tard, c'est le genre de résolution du 1er janvier...
ReplyDeleteOn commence en lion, on se met sur le gros régime, on arrête de fumer, on va au gym 5 fois par semaine, on se défonce à chaque fois, ON VEUT DU RÉSULTAT TOUT DE SUITE, puis on commence à s'épuiser, on se compare aux autres, on devient enragée, déprimée,on en veut pour rien à ceux et celles qui sont minces, ON A FAIM CALVAIRE!!! AU DIABLE LE RÉGIME!!! ET PIS TANT QU'À Y ÊTRE, AU DIABLE LE GYM, ON A PU L'TEMPS PIS EN PLUS, ON PÈSE PLUS SUR LA BALANCE!!! CONCLUSION: ÇA MARCHE PAS, L'ENTRAINEUR (E) NE SAIT PAS CE QU'IL (ELLE) FAIT, J'AI PAS EU DE RÉSULTATS... Et c'est comme ça qu'on finit en poisson... Gros cliché de M. et Mme tout le monde qui se lance avec les meilleures intentions du monde...
En plus du côté psychologique, il y a bien sûr les maladies ou la prise de médicaments qui peuvent beaucoup jouer sur la prise de poids, les émotions aussi (un divorce, un deuil, une perte d'emploi, des difficulté de famille, etc).
Et puis un jour, on monte sur la balance et on se dit:'' Là, c'est assez!''. Après avoir tenter mille et une fois le départ en lion, on a finit par comprendre que c'est pas comme ça que ça marche pis on change notre attitude face à notre prise en charge et... Oh miracle! Ça marche!!! On constate que ça va lentement, que la patience est d'or, on apprend aussi que les régimes, c'est de la scrap, que la balance n'est pas un bon indicateur de poids perdu, que finalement, l'entraîneur (e) du début n'était pas si con (ne) que ça et on apprend ENFIN à se respecter dans ses limites émotives, physiques et psychiques... :-))))